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Les mouchards des applications mobiles

Les mouchards, aussi appelés trackers, sont des petits morceaux de code qui enregistrent certaines informations des utilisateurs. C’est ce qui permet aux marques de faire de la publicité ciblée, c’est à dire de toucher plus précisément les personnes qui pourraient être intéressées par leurs produits ou services.

 

Chaque application compte en moyenne 2,5 trackers. Ils peuvent avoir trois utilités différentes :

  • ils indiquent la manière dont le mobinaute utilise son application
  • ils permettent de cibler plus précisément les utilisateurs selon leurs déplacements géographiques ou leur activité en ligne
  • ils permettent de proposer de la publicité

 

La grande majorité des applications utilisent les trackers pour mesurer et analyser leur audience, c’est à dire le nombre de visiteurs, leur âge, sexe, habitudes…

Les régies publicitaires sont ensuite mises au courant de toutes ces informations et les utilisent pour orienter la publicité de leurs clients.

 

On trouve dans les mentions légales d’une application, la mention des données collectées et partagée. Au mois de mai, le règlement légal sur la protection des donnés est entré en vigueur : les trackers et éditeurs d’applications doivent prouver que les utilisateurs sont consentants quant à l’utilisation de leurs données.

 

Pour plus d’informations sur la législation des sociétés qui collectent des données, la CNIL a publié les grandes lignes des obligations légales sur son site Internet (1).

 

 

Mais alors à quoi ça sert ?

Les mouchards présents dans les applications permettent donc aux entreprises de collecter des données. Mais à quoi vont servir ces données ?

 

Les donnés concernant l’audience et les habitudes de chaque individu permettent aux entreprises de mieux cibler leurs prospects afin de rendre la publicité plus efficace et optimisée. Une publicité mieux ciblée permet aussi aux internautes de ne pas être face à des promotions qui ne les concernent pas et donc les rend plus intéressantes car elles concernent directement l’individu : ce dernier se lassera moins vite.

 

La géolocalisation des smartphones permet de cibler les potentiels clients en fonction de leur emplacement : si ils sont près d’une boutique qui les intéresse, cette dernière pourra lui envoyer des promotions à utiliser immédiatement.

 

On peut donc voir que les trackers sont utiles pour les entreprises autant que pour les clients car ils ciblent et allègent le nombre de notifications et de promotions que le prospect va recevoir. Le travail des entreprises est simplifié et les clients sont moins sujets au dérangement qu’ils subissent lorsqu’ils reçoivent des offres qui ne leur correspondent pas.

 

 

Conclusion

 

Le fait que nos données personnelles soient collectées et utilisées pour nous cibler peut certes faire peur, mais il faut savoir que ces données sont utilisées dans le but de nous envoyer des promotions qui nous correspondent plus : on est alors moins dérangés par des notifications nous vantant les mérites de produits qui ne nous intéressent pas.

 

Sources :

 

  1. https://www.cnil.fr/fr/mesure-de-frequentation-et-analyse-du-comportement-des-consommateurs-dans-les-magasins.

 

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/11/24/les-mouchards-des-applications-mobiles-nous-rapprochent-d-un-monde-a-la-minority-report_5219980_4408996.html

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/11/24/des-mouchards-caches-dans-vos-applications-pour-smartphones_5219892_4408996.html

https://www.lci.fr/high-tech/une-invasion-de-trackers-dans-nos-applications-le-bon-coin-allo-cine-mobiles-android-iphone-2071872.html

Appelé aussi marketing des émotions, le marketing émotionnel analyse, provoque ou utilise les émotions des consommateurs.

Récemment, le marketing émotionnel est utilisé pour détecter, mesurer et analyser les émotions afin de pratiquer du ciblage émotionnel.

Le but principal est de provoquer des émotions favorables à une marques ou un produit. Cela permet alors de favoriser l’acte d’achat, la mémorisation publicitaire ou l’attachement à la marque.

Le marketing émotionnel existe depuis longtemps mais les progrès récents permettent de mieux identifier son impact et son efficacité.

 

 

Explication du fonctionnement

 

Pour prendre une décision, l’être humain fait appel à sa raison, mais aussi à ses émotions. Les arguments rationnels et émotionnels peuvent parfois entrer en conflit.

Les marketeurs ont noté que les émotions favorisent l’action : il faut donc appuyer l’argument émotionnel pour pousser le consommateur à l’acte d’achat (par exemple).

Le marketing émotionnel incite donc les consommateurs à s’abandonner à leurs émotions afin de mettre la raison en veille.

Des choses très simples peuvent attirer l’attention des consommateurs et faire qu’ils vont retenir une marque plutôt qu’une autre. Cela peut être le logo, les couleurs, le slogan ou encore le jingle qui les inspirent et les touchent en créant chez eux un sentiment de nostalgie, de joie, ou même de colère. Car toutes les émotions sont à prendre en compte. Chaque marque décide de toucher les émotions positives ou négatives selon le message qu’elles veulent transmettre aux consommateurs. Dans les deux cas, le but est que la campagne/marque/produit soit retenu.

Il faut savoir que lorsque l’humain est amené à ressentir des émotions extrêmes telles que la peur ou la satisfaction, le cerveau et notre corps réagissent. Dans le cas de la peur, on ressent une poussée d’adrénaline qui donne la sensation d’être incroyablement vivant et qui donne de l’énergie à notre corps. Dans le cas de la satisfaction, notre cerveau sécrète des hormones du bonheur telles que la dopamine, l’ocytocine, la sérotonine ou encore l’endorphine.

Tous ces effets qu’ont les émotions sur le corps sont addictifs et peuvent agir comme des “drogues”.

Et tout cela, les marketeurs l’ont bien compris et utilisent ces effets à des fins commerciales.

 

Le marketing émotionnel, à utiliser ?

 

On l’a bien compris, le marketing émotionnel est partout, et à toutes les étapes de la vie d’une marque.

Il s’adapte aux consommateurs selon ce que les annonceurs souhaitent leur faire ressentir afin de leur faire avoir le comportement escompté.

Pour user du marketing émotionnel pour communiquer auprès de sa cible, il faut bien sûr la connaître par cœur. Avoir, en amont, effectué une étude de marché, définit des personas, etc.

 

 

Un design clair et simple procure souvent des émotions positives chez les internautes lorsqu’un design bâclé et brouillon provoque plutôt des émotions négatives. Il faut alors tout penser pour créer chez le consommateur le maximum de sympathie à l’égard de la marque.

Humaniser son discours permettra aux futurs clients de se sentir plus en confiance dans un univers plus chaleureux. L’attachement à la marque se fera alors automatiquement.

Le marketing émotionnel est très efficace sur les réseaux sociaux. Sur les plateformes telles que Facebook ou Instagram, les internautes partagent la plupart du contenu sans réflexion mais plutôt par ce que ça leur a plu, les a ému ou encore les a effrayé ou fait rire.

La finalité du marketing émotionnel est donc de placer l’expérience utilisateur au centre de ses considérations afin de créer de la valeur ajoutée.

 

Conclusion

 

Les émotions sont à exploiter au maximum dans le cadre de campagnes marketing. Il ne faut bien sûr pas en abuser, au risque de créer une émotion contraire chez la cible. Comme vu dans un précédent article, les notifications push sont un excellent levier pour le marketing émotionnel, mais il faut les manier avec attention si on ne veut pas lasser la cible.

Si il est bien utilisé, le marketing émotionnel peut faire des miracles quant à la notoriété et à l’affection que portent les consommateurs à une marque.

Il ne faut pas confondre le marketing émotionnel avec le marketing sensoriel qui, lui, fait appel aux 5 sens afin de communiquer : l’ouïe, l’odorat, la vue, le touché et le goût.

 

Sources :

 

https://www.definitions-marketing.com/definition/marketing-emotionnel/

https://www.alesiacom.com/dossiers/pourquoi-le-marketing-emotionnel-rendra-memorable

http://www.e-marketing.fr/Thematique/social-media-1096/Breves/Marketing-emotionnel-votre-meilleure-arme-2017-312734.htm#UXWkDWb7HUdFKPYZ.97

Les notifications push sont des messages d’alerte envoyés à l’utilisateur d’un smartphone par le biais des applications mobiles. Elles ont d’abord été utilisées pour les applications de messagerie email sur portable pour prévenir de l’arrivée d’un nouveau message. Elles ont ensuite été employées pour les applications sociales, les sites d’informations et enfin pour les applications e-commerce. Elles sont maintenant appliquées à toutes les applications qui souhaitent envoyer un message à l’utilisateur ou l’informer de tout changement que ce soit.

Il existe donc plusieurs types de notifications push : les alertes géolocalisées, l’arrivée d’un message, une mise à jour, un événement qui intéresse potentiellement l’utilisateur ou toute information concernant ce dernier.

Les notifications push ont pour but de déclencher une session utilisateur ou d’apporter une information instantanée. Elles peuvent arriver même si l’application est fermée.

 

 

Les points positifs

 

Lorsque les utilisateurs autorisent les notifications push, leur engagement augmente de 171%. Ils ouvrent une application en moyenne 14,7 fois par mois alors que sans notification push ils l’ouvrent 5,4 fois.

L’usage baisse aussi moins vite : après 2 ou 3 mois, le taux de rétention est de 37% avec notifications, contre 11% sans.

Il faut savoir que sur iOS et Windows, il est obligatoire de demander le consentement de l’utilisateur pour lui adresser des notifications push, alors que sur Android, il n’y a pas de choix possible.

 

Les défauts

 

Il faut savoir que les notifications push sont la principale raison de désabonnement aux notifications, à cause de la fréquence d’envoi des messages et leur manque de pertinence.

Elles sont souvent perçues comme intrusives par les utilisateurs. Un internaute dérangé trop souvent et sans raison valable va se désabonner des notifications ou même désinstaller l’application.

L’impact positif des notifications incite les marques à en abuser : au premier semestre 2014, 18 notifications étaient envoyées par application chaque mois. Au 3ème trimestre 2015, 51 notifications étaient envoyées en moyenne par mois pour chaque application.

Les applications push sont donc autant puissante qu’invasives, il ne faut pas en abuser.

 

 

Quelques conseils

 

Pour que les utilisateurs y voient une utilité, il faut personnaliser et contextualiser les notifications afin qu’elles lui soient utiles et agréables à utiliser.

Bien sûr, la qualité doit toujours primer sur la quantité ! Le message doit être court et accrocheur : un peu comme les tweets, il faut être direct et aller droit au but.

Le ciblage est important, toute l’audience n’est pas forcément intéressée par la même information.

L’heure de l’envoie doit être elle aussi adaptée à l’internaute (bien prendre en compte les différents fuseaux horaires si vous cibler l’international).

Pour provoquer une réaction, le call to action doit être clair.

 

Conclusion

 

En quelques mots, les notifications push sont un fabuleux canal de communication et il faut les intégrer dans la stratégie marketing globale. Il faut les utiliser de manière ciblée, pertinente et réfléchie : le but est d’impacter positivement l’engagement des mobinautes pour en tirer partie.

 

 

Sources :

 

https://www.inflexsys.com/push-notification-ce-quil-y-a-a-savoir/

https://www.ticketswap.fr/help/item/86

https://blog.goodbarber.com/fr/Les-6-regles-d-or-pour-faire-de-bonnes-notifications-push_a157.html

https://www.1min30.com/dictionnaire-du-web/notification-push-definition

Les millenials, nés au plein cœur d’un environnement numérique ont une demande différente de leurs aînés, notamment en ce qui concerne leurs achats. Les yeux rivés sur leur smartphone, ils sont toujours à la recherche des prix les moins chers pour leur consommation de produits et services.

Le but des commerces de proximité est donc de répondre à ces nouvelles exigences si ils souhaitent lutter contre la grande distribution.

La solution ? Une application mobile. Comme les sites internet il y a quelques années, les applications sont devenu la réponse appropriée au commerce actuel.

 

La réponse à une réelle problématique

 

En France on ne compte pas moins de 790 000 commerces de proximité, qui génèrent 1.1411 milliards d’€ de CA par an.

Mais ces enseignes ne rivalisent pas avec la grande distribution qui réalise environ 110 milliards de CA annuels.

De plus, chez les millenials, la première interaction avec un lieu se fait presque toujours online.

Malgré tout, les français souhaitent retourner vers le commerce de proximité afin de consommer plus responsable.

La création d’applications mobiles pour les commerces de proximité est donc une solution qui peut s’avérer être la clé à toutes ces problématiques.

Le lien qu’elles établissent entre le client et la boutique sont un atout majeur pour les commerces de proximité qui ont l’avantage de pouvoir créer un réel contact avec leurs clients. La réduction du décalage qu’il y a entre les attentes des clients et ce que proposent les commerçant va donc bon train avec l’utilisation du numérique.

 

 

Les différentes façons de faire

 

Deux possibilités s’offrent aux commerçants pour se digitaliser : s’inscrire sur une plateforme de service qui regroupe plusieurs commerces de proximité et dont l’application est téléchargeable par les clients et les commerçants ; ou la création d’une application pour la boutique.

Plusieurs plateformes sous forme d’application existent pour permettre aux commerçants de proximité d’entrer en contact avec leurs clients et de gérer leur boutique. Elles regroupent plusieurs commerçants de villes différentes et marche via la géolocalisation. Une fois dans l’application, on peut choisir le type de produit ou service qui nous intéresse et on accède alors à une liste de commerces proposant le service ou le produit demandé.

Le commerçant peut aussi créer l’application de sa propre boutique (vous trouverez un article sur le prix d’une application sur notre site internet). Il lui suffit de faire appel à des professionnels du développement informatique.

Le travail des commerçants est alors simplifié et ils gagnent en notoriété.

 

Qu’est ce que ça apporte ?

 

Lorsque les consommateurs passent à côté d’une boutique correspondant à leurs besoins/goûts, ils reçoivent une notification push. Ils peuvent communiquer en temps réel avec leurs boutiques préférées, chatter avec elles lorsqu’ils ont des questions, commander des produits spécifiques plus simplement, etc… L’application répond alors à un besoin de personnalisation des clients, que ce soit une application plateforme ou l’application d’une seule boutique.

Une application permet aux commerçants de créer et gérer leur campagne de communication, d’attirer les clients chez eux et de les fidéliser, d’analyser l’efficacité de leur promotion, de gérer leurs fichiers clients et leurs stocks.

Ecologiquement parlant, avoir l’application de sa boutique est bon pour l’environnement car, en permettant aux commerçants de gérer leurs stocks, cela réduit le gaspillage alimentaire. De plus ça réduit considérablement la consommation de papier car les dossiers clients sont pris en charge par l’application.

Dans les deux cas, une application soutient le fait d’acheter local et augmente le référencement naturel sur le net. C’est un remède au manque de visibilité et de notoriété.

 

Attention à la sécurisation des données

 

Il est très important, lorsque des données sont en jeu, de sécuriser au maximum les données client ainsi que les données de l’entreprise. Ceci dans le but d’éviter toute fuite d’information pouvant compromettre l’entreprise, que ce soit à cause de la plainte d’un client ou de données confidentielles de l’entreprise dévoilées au grand jour.

Il faut donc sécuriser les serveurs ainsi que les bases de données clients.

 

 

Un nouveau forum a vu le jour

 

En septembre 2016, la CCI Ile de France a inauguré le premier forum du commerce de proximité connecté, nommé Connect Street. Ce forum a eu pour but de sensibiliser et d’informer les commerçants sur l’importance de la digitalisation des boutiques afin de coller aux tendances de consommation actuelle. Rattraper le retard des TPE dans la transition numérique alors que la digitalisation apporte de vraies opportunités était le message central de ce forum.

 

Conclusion

 

Alors que la digitalisation est déjà bien avancée au sein de la grande distribution, les commerces de proximité doivent rattraper leur retard pour rivaliser et se maintenir à flots. Les smartphones et plus particulièrement les applications sont une vraie arme de fidélisation. Le contact établi avec les clients est plus solide et le gain de temps pour les commerçants est notable. L’achat local est soutenu et les clients sont fédérés. Autant de bonnes raisons de s’inscrire sur une plateforme regroupant des commerçants de proximité, ou de créer sa propre application. Alors, qu’attendez-vous ?

 

Sources:

 

http://www.geronimo-agency.com/la-securisation-des-donnees-enjeu-cle-du-developpement-dune-application-mobile/

http://www.geronimo-agency.com/les-applications-mobiles-une-arme-de-fidelisation-pour-les-commerces-de-proximite/

https://www.lsa-conso.fr/proximite-les-petits-commercants-face-aux-defis-du-digital,245121

http://www.e-marketing.fr/Thematique/cross-canal-1094/Breves/Small-business-marketing-app-etait-cle-commerces-proximite-313323.htm#y4RZTQ8rTKGuY7pB.97

https://www.addictgroup.fr/applications-commerces-de-proximite/

https://www.lsa-conso.fr/the-must-l-application-qui-aide-les-commerces-de-proximite-a-se-lancer-dans-le-e-commerce,228894

https://www.newstoprotect.axa/economie/interview-pass-way-app-dynamise-commerce-proximite

Tous les chiffres et statistiques cités dans cet article viennent de l’étude d’App Annie publiée dans le Figaro. C’est la première fois qu’une étude chiffre précisément le marché français des applications mobiles.  

 

Un contexte favorable 

 

A l’échelle mondiale, une personne sur trois est équipée d’un smartphone.  

Avec une utilisation de plus en plus importante des smartphones et mobiles en France, les applications se développent beaucoup, car il y a là un marché en pleine expansion à intégrer.  

L’utilisation des applications est croissante (91 minutes par jour en moyenne) mais reste modérée et inférieure à beaucoup de pays. Par exemple au Japon, la population passe en moyenne 165 minutes sur leurs applications par jour et 107 minutes aux Etats-Unis.  

En moyenne en France en 2016, 81% des internautes téléchargent une application par semaine. 14% en téléchargent entre deux et cinq, 3% entre six et dix et 3% en téléchargent plus de dix.  

 

 

Un marché en pleine expansion 

Les données de l’étude excluent les revenus publicitaires et e-commerce. 

 

En 2017 les dépenses des Français dans les applications mobiles s’élèvent à 936 millions d’euros, soit presque 1 milliard d’euros.  

Sachant que les plateformes de téléchargement iOS et Android prennent une commission de 30% à chaque vente, il est prévu un revenu des applications mobiles de 655 millions d’euros en 2017. En un an, le CA aura donc augmenté de 42% en France (contre 40% dans le monde entier). (1) 

Les jeux vidéo et les applications de sites de rencontre se place alors respectivement en 1ère et 2ème place dans le classement des applications les plus rentables. (2)  

En dehors des jeux vidéo, 6 sur 10 des services ayant engrangé le plus de revenu sont les applications de rencontre comme Adopte un mec ou encore Tinder (chiffres du premier semestre 2017). Ces dernières sont suivies par les applications de streaming musical (ex : Deezer) et de vidéos (ex : Netflix). 

En 2017, 35% des applications mobiles sont téléchargées sur iOS et 65% sur Android. Mais 55% des revenus sont réalisés sur iOS contre 45% sur Android. Les téléchargements d’applications mobiles sur iOS sont donc moins nombreux mais beaucoup plus rentables. (3) 

Si on prend en compte les revenus grâce à la publicité, les applications de réseaux sociaux et de messagerie sont en tête dans le classement des applications les plus rentables.

 

 

Une vue sur le monde entier 

 

Le marché français des applications mobiles est, malgré ces chiffres, peu mature par rapport aux autres pays. En effet il ne représente que 1.5% du marché mondial (qui pèse 30 milliards d’euros environ).  

Si l’on regarde à plus large échelle, en 4 an, le nombre d’applications a augmenté de 348% sur les stores dans le monde. 80% des applications sont gratuites au téléchargement, et celles qui sont payantes coûtent en moyenne 0.8$. Le nombre de téléchargement d’applications augmente de 15% par an.  

 

Conclusion 

 

En France comme dans le reste du monde, le marché des applications mobiles est en pleine expansion, et la croissance n’est pas près de s’arrêter. En effet la vente et l’utilisation de smartphones et tablettes croît d’années en années dans le monde entier. Les créateurs d’applications sont de plus en plus innovants afin de rendre l’utilisation quotidienne des mobiles indispensable.  

 

 

Sources :  

(1) http://bfmbusiness.bfmtv.com/hightech/le-marche-francais-des-applis-mobiles-en-plein-boom-1272072.html 

(2) https://www.lesnumeriques.com/mobilite/applications-mobiles-marche-francais-en-plein-boum-n67181.html 

(3) http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2017/10/06/32001-20171006ARTFIG00001-six-graphiques-pour-comprendre-le-marche-des-applications-mobiles-en-france.php 

 

Quel est le coût d’une application mobile ?  

 

Le coût d’une application mobile  

 

Le développement d’une application mobile a un coût qui peut varier selon beaucoup de critères. Chaque projet étant différent, il est difficile de répondre à la question « combien coûte la création d’une application ? ». C’est la raison pour laquelle, sans détails, les développeurs estiment le coût d’une application de 1 000 à 120 000 euros.  

 

A savoir 

 

Le développement se facture en temps. Le coût d’une application mobile variera donc selon le temps que le ou les développeurs passeront sur sa création.  

C’est alors le temps de développement qui est impacté par la complexité de création de l’application mobile.  

La création d’une application mobile se fait en 5 étapes : (1) 

  • Le choix des fonctionnalités, de la cible, de l’expérience utilisateur, tout ce qui fait partie du cahier des charges 
  • Le choix du design de l’application, le but est de la rendre intuitive et esthétique 
  • La maquette qui permettra de faire les dernières retouches et ainsi gagner du temps et de l’argent 
  • Le développement de l’application qui, de manière générale, est effectué par un développeur qualifié 
  • Les tests et la correction des bugs afin de déployer une application propre et nette sur les plateformes de téléchargement 

Mais une fois ces 5 étapes effectuées, le travail n’est pas fini. La création d’une application est un travail quotidien qui demande du temps en continu. Suite au déploiement de l’application, il faudra mettre au point une campagne de lancement, des outils marketing pour promouvoir l’application. Il faudra aussi prévoir des mises à jour, et analyser les statistiques afin de pouvoir améliorer l’application tout au long de sa vie pour l’optimiser au maximum et la rendre la plus rentable possible.  

 

 

Les critères de variation des prix 

 

Le coût de l’application mobile dépend alors du cahier des charges de cette dernière. (2)  

Le cahier des charges comprend tout un tas d’éléments à préciser au développeur afin qu’il sache exactement quoi faire et ne perde pas de temps avec des rajouts d’options à la dernière minute.  

Dans le cahier des charges on retrouve donc la charte graphique de l’application, les différentes options que l’on peut trouver dans l’application (module de paiement, géolocalisation, messagerie interne, notifications push, etc.), le type d’application (réseau social, jeux, e-commerce, etc.), ainsi que le nombre de langues, la plateforme de lancement de l’application, etc… 

Il faut ajouter à cela le coût des tests, des mises à jour, de la maintenance et de la correction des bugs.  

Ainsi, plus il y a d’options dans l’application, plus elle sera chère.  

A noter en plus que le lancement d’une application sur la plateforme iOS est plus cher que sur la plateforme Android.  

 

Une large fourchette de prix  

 

Pour une application simple il faut compter quelques jours de développement donc de 1 000 à 2 000 euros.  

Pour une application complexe il faut compter 1 à 4 mois donc le prix tournera autour des 5 000 à 35 000 euros.  

Et pour une application très complexe, cela peut prendre de 4 à des dizaines de mois selon la complexité de l’application demandée, on peut donc facilement être facturé entre 7 500 et 120 000 euros. 

Sur internet, des sites permettent de faire facilement des devis en ligne afin de connaître la fourchette de prix de création de l’application.  

PrestApp a trouvé une solution qui permet de réduire les coûts : les mutualiser afin de réduire les frais pour chaque personne. En effet ceux-ci ne sont pas forcément assumables par les e-commerçants. L’application e-commerce créée par PrestApp s’appuie sur un module à installer sur sa boutique PrestaShop. L’application ne revient alors qu’à 1500 euros annuels.

 

 

Conclusion  

 

Afin de connaître le coût exact de l’application que vous souhaitez créer, il faut impérativement faire faire un devis à une agence spécialisée. Ou alors opter pour une option telle que PrestApp si vous souhaitez avoir une application e-commerce et que vous avez un site PrestaShop. Si vous souhaitez avoir une boutique e-commerce, vous pouvez vous créer une boutique PrestaShop et ainsi profiter de tous les modules présents sur le market-place.

Il faut donc prévoir un budget certain lorsque l’on souhaite créer une application, quelle qu’elle soit. Mais il est facile d’en diminuer le coût en facilitant le travail du développeur et en choisissant les options de l’application avec beaucoup de soin afin de ne pas payer de fonctions qui ne seront pas utilisées par les consommateurs.  

 

 

Sources :  

(1) : https://blog.goodbarber.com/fr/Combien-coute-la-creation-d-une-application-mobile_a315.html 
(2) : https://fr.yeeply.com/blog/prix-pour-une-application-mobile/ 

Précédemment nous avions commencé à étudier le Black Friday, l’impact de l’e-commerce, et plus précisément l’impact de l’e-commerce mobile sur celui-ci.

Nous avions établit que l’e-commerce prenait une place de plus en plus importante lors du Black Friday, et donc une place de plus en plus importante dans le commerce en général. Et dans cet e-commerce, nous avions soulevé une certaine catégorie d’utilisateurs qui sortaient du lot : les « mobinautes », c’est à dire, dans notre cas, les consommateurs utilisant leurs téléphones mobiles ou tablettes pour effectuer leurs achats en ligne.

 

Les problèmes engendrés par la navigation mobile

Dans le précédent article nous avions pu voir une analyse réalisée par IBM concernant le pourcentage de visites, comparés au pourcentage de ventes pour les plateformes mobiles et celles de bureau. Nous allons essayer de le comprendre ici.

L’analyse ici ne le précise pas, mais non allons déduire que les chiffres pour mobiles et tablettes correspondent pour la grande majorité à des visites sur les sites « responsive » ou non, sachant que la plupart des boutiques ne possèdent ni site mobile, ni application mobile dédiée.

Des visites mobiles en pleine recrudescence

En commençant l’étude de ce graphique, nous pouvons voir que plus de la moitié des visites (57,2%) de boutique en ligne sont effectuée via des plateformes mobiles, contre 42,7% pour les plateformes de bureau. En effet le mobile est de plus en plus présent dans notre société actuelle, à tel point que certains foyers ne disposent même plus de support physique, leurs préférant les supports transportables.

De nos jours, notamment grâce à la recrudescence des transports en commun, il est beaucoup plus envisageable de naviguer sur Internet avec son téléphone ou sa tablette, qu’il ne l’est avec un ordinateur. Mais ce phénomène n’est bien-sûr pas seulement lié aux transports au commun. Nous nous posons la question : « pourquoi les plateformes mobiles ? ». La réponse pourrait être « pourquoi pas ? ». L’avantage de ces plateformes est incontestable ; facilement transportables, ces appareils permettent l’accès à l’information partout, tout le temps, contrairement à une plateforme fixe chez soi.

Un taux de conversion à déplorer

Bien que les visites sur mobiles aient dépassé celles effectuées sur les plateformes fixes, et continuent de croître au fur et à mesure des années, le taux de conversion reste néanmoins très faible.

Grâce à ce graphique nous pouvons clairement voir que plus la taille d’écran est petite, plus le taux de conversion est faible. Imaginons ici un échantillon de 1.000 visites :

  • 427 visites sur ordinateurs pour 27 commandes (diagonale d’écran ≈ 15″)
  • 125 visites sur tablettes pour 19 commandes (diagonale d’écran ≈ 10″)
  • 447 visites sur téléphones pour 10 commandes (diagonale d’écran ≈ 5″)

Pour environ le même nombre de visites, nous pouvons voir qu’il y a à peut près trois fois plus de commandes sur ordinateurs que sur téléphone mobile.

Comment pouvons-nous expliquer de tels résultats ?

Comme nous l’avions dit plus haut, tout simplement à cause de la taille de l’écran qui limite la zone d’affichage, limite la facilité d’utilisation en réduisant la taille des contrôles ou en les supprimant totalement. La réduction de la taille de l’écran engendre également une difficulté supplémentaire à trouver les informations désirées, pouvant amener l’utilisateur à quitter prématurément le site, le tout faisant perdre au vendeur une potentielle commande.

Cependant, tout n’est pas perdu. Il arrive que certains consommateurs visitent le site sur leurs mobiles, créent un panier et décident de passer la commande plus tard sur un ordinateur, où la navigation et le processus de paiement y sont plus facile. Néanmoins, bien que certaines commandes soient passées de cette façon, certains utilisateurs oublient de finaliser leur commande plus tard, ou changent d’avis entre temps. C’est pourquoi il est d’une importance vitale de faciliter l’utilisation des plateformes mobiles pour les utilisateurs, afin d’éviter tout oubli ou abandon de commande avant la fin du processus.

N’oublions pas que le graphique ci-dessus annonçait des données pour 2015. Avec la croissance prononcée des visites sur mobile, il est fort à parier qu’aujourd’hui un pourcentage encore plus élevé de visites soit effectué sur plateformes mobiles, sans pour autant augmenter son taux de conversion, faisant potentiellement perdre de l’argent aux commerçants.

 

Une solution envisageable

Une solution qui pourrait être envisagée par les détenteurs de boutique en ligne Prestashop, est la mise en place d’une application mobile iOS et Android, qui permettrait aux consommateurs de pouvoir naviguer en toute simplicité sur leurs magasins favoris. Une telle solution propose de nombreux avantages, tels que la fidélisation du consommateur, notamment grâce aux notifications push l’invitant à revenir sur l’application en cas de promotions ou de panier en attente. De plus, une application serait complètement pensée pour fonctionner sur mobile, autant au niveau de l’interface qu’au niveau de l’expérience utilisateur, avec des contrôles natifs, tels que nous ne les trouvons pas sur les sites « responsives ».

L’exemple du Single Day

La Chine a déjà une longueur d’avance par rapport à l’Occident au niveau des achats sur plateformes mobiles, notamment le jour du Single Day, le 11 Novembre, avec un pourcentage de transactions record de 90% effectuées sur ces plateformes (1), grandissant chaque année. Le géant Alibaba est à l’origine de la grande majorité des ventes, notamment grâce à son application mobile, « Taobao », et à son site mobile designé et pensé exactement comme une application native : https://m.alibaba.com/.

La solution de Prestapp

Chez PrestApp, nous avons entrepris le développement d’un solution mobile pour PrestaShop. Nous avons mis en place un système simple et rapide de création d’applications mobiles natives pour Android et iOS, permettant de refléter en temps réel une version simplifiée de la boutique PrestaShop d’un vendeur, adaptée pour les plateformes mobiles.

Nous proposons également un système de notifications push, permettant de transmettre aux consommateurs en temps réel des informations, telles que des promotions ou des nouveautés, chose qui n’était possible auparavant que par email, et restait bien souvent ignoré.

Conclusion

Les consommateurs utilisent de plus en plus fréquemment leurs appareils mobiles pour naviguer sur internet, et pour acheter. La demande est présente plus que jamais, mais le marché n’y est malheureusement pas encore suffisamment préparé, avec certaines boutiques n’ayant absolument aucun système permettant l’achat sur mobile.

La première phase est en court de mise en place, c’est à dire la mise en place de plus en plus fréquente de site « responsive », permettant une navigation plus agréable, mais néanmoins insuffisamment optimisée.

Il est d’ors et déjà temps de penser à la prochaine étape : les applications mobiles. Depuis la sortie des smartphones, les applications mobiles sont de plus en plus nombreuses, et de plus en plus utilisées. Pourtant, peu de marchands les utilisent. Il est temps de franchir le pas et d’offrir aux consommateurs une expérience d’achat sur mobile la plus optimisée qu’il soit, en utilisant toute la puissance des appareils mobiles.


Sources :

(1) https://www.frenchweb.fr/lors-du-single-day-alibaba-realise-253-milliards-de-dollars-de-ventes/308546

 

Cette année, et comme chaque année s’est tenue le Black Friday, un événement né aux Etats-Unis, dorénavant mondial, permettant aux acheteurs d’acquérir des biens ou services à moindre coûts. Cet événement à démontré une fois de plus l’importance du commerce électronique, car en effet environ 60% des consommateurs ont annoncé qu’ils souhaitaient effectuer certains de leurs achats en ligne à l’occasion de ces soldes exceptionnelles.

Cependant quel est l’impact de l’e-commerce mobile sur un tel événement ? Les e-commerçants y sont-ils préparés ? Les consommateurs sont-ils enclins à consommer sur ces nouvelles plateformes ? Nous allons essayer d’y répondre dans la suite de cet article.

En ce Mercredi 1er Novembre, nous allons traiter le sujet de la couleur ! Nous allons voir comment modifier les trois couleurs portées par l’application mobile PrestaShop générée avec PrestApp.

Rappel du dernier article traité la semaine dernière : La gestion des moyens de livraison et des moyens de paiement pour une application Android PrestaShop ==> https://www.prestapp.eu/m-commerce/tutoriel-mettez-votre-application-mobile-prestashop-aux-couleurs-de-votre-boutique/

Au menu du jour, la configuration des divers moyens de paiement et de livraison disponibles avec PrestApp. En quelques mots, vous allez pouvoir d’un clic, ajouter ou supprimer des moyens de paiement et de livraison de votre application iOS PrestaShop et ce, sans configuration technique.

Comme toujours, un petit rappel du sujet traité précédemment : La personnalisation du menu de son application mobile PrestaShop ==> https://www.prestapp.eu/m-commerce/tutoriel-personnaliser-menu-application-mobile-prestashop/